Le Berger Flory Kabange édifie la communauté sur le mur érigé pour entrer en possession de sa destinée

Le Berger Flory Kabange Numbi a édifié la communauté chrétienne sur le mur érigé à chaque fois qu’il est question d’entrer en possession de ce que Dieu veut octroyer à ses enfants, à ceux qui le servent. Un obstacle dressé par des premiers occupants, soit provenant de nous-mêmes. C’est ce qu’a été la substance de son sermon, le dimanche 26 février dernier à l’occasion du culte à l’église Pierre Angulaire (8ème CEPAC/ECC) dans la commune de Bandalungwa.

Le mur qui se dresse très souvent est dans la ligne droite du chemin de la consolation et la consolation dont il est question est celle qui vient de Dieu.

Flory Kabange a évoqué le cas du peuple d’Israël qui était obligé de faire pendant plusieurs jours, le tour de la ville de Jéricho en vue d’entrer en possession de la promesse divine. Jéricho était fermée et barricadée pourtant tout devait se réaliser en un seul jour.

« Jéricho était fermée et barricadée devant les enfants d`Israël. Personne ne sortait, et personne n’entrait. L’Éternel dit à Josué: Vois, je livre entre tes mains Jéricho et son roi, ses vaillants soldats. Faites le tour de la ville, vous tous les hommes de guerre, faites une fois le tour de la ville. Tu feras ainsi pendant six jours. Sept sacrificateurs porteront devant l`arche sept trompettes retentissantes; le septième jour, vous ferez sept fois le tour de la ville; et les sacrificateurs sonneront des trompettes. Quand ils sonneront de la corne retentissante, quand vous entendrez le son de la trompette, tout le peuple poussera de grands cris. Alors la muraille de la ville s’écroulera, et le peuple montera, chacun devant soi« , Josué 6,1-5.

MURS ERIGES PAR LES PREMIERS OCCUPANTS ET PAR NOUS-MÊMES

Il est question de deux types de murs. Le premier est celui érigé par les premiers occupants, le second par nous-mêmes.

S’agissant de la muraille construite par les précurseurs, le cas des enfants d’Israël est éloquent. Ils sont frappés de stupeur d’apprendre que la ville promise par Dieu à savoir, Jéricho est fortifiée et que leur héritage barricadé.

Le mur de Jéricho, a insisté le prédicateur, est une réalité physique. Il fallait y accéder pour avoir son dû.

Le constat est très frappant. C’est bien avant la naissance des bénéficiaires de la promesse de Dieu qu’il a été construit.

Ce genre d’embûche, on le trouve dans tous les secteurs de la vie courante, partout, a martelé le Berger de l’église nichée à Moualert.

Au niveau de l’école, de l’université, de la profession, au sein de l’église, en famille, avec des amis, camarades, du commerce.

Ceux qui sont venus chronologiquement avant vous, vous laissent entendre et sentir que vous venez déranger l’ordre établi. C’est le statuquo ou rien. Point barre. Point n’est besoin de bouger les lignes, aller dans le sens du changement de narratif ou de logiciel. Les choses doivent rester comme tel et comme avant.

Paul a eu à faire face aussi au mur érigé par les premiers occupants.

« Et je ne montai point à Jérusalem vers ceux qui furent apôtres avant moi, mais je partis pour l’Arabie. Puis je revins encore à Damas« , Galates 1,17.

Je vous dis une chose: « Malgré la maladie, l’accident, des problèmes au boulot, la grogne sociale, des combats au niveau familial comme Joseph, en dehors de la famille et autres problèmes, Dieu agit et les premiers occupants ne peuvent rien faire« .

Le second mur mis en place est l’œuvre de nous-mêmes. Le doute installé : Ils sont plus forts que nous-mêmes. Est-ce que je peux réussir ?

« Mais les hommes qui y étaient allés avec lui dirent: Nous ne pouvons pas monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous.

 – Et ils décrièrent devant les enfants d’Israël le pays qu`ils avaient exploré. Ils dirent: Le pays que nous avons parcouru, pour l`explorer, est un pays qui dévore ses habitants; tous ceux que nous y avons vus sont des hommes d`une haute taille; et nous y avons vu les géants, enfants d`Anak, de la race des géants: nous étions à nos yeux et aux leurs comme des sauterelles« , Nombre 13, 31-33.

SE LAISSER GUIDER PAR DIEU

 Ce doute est installé quand primo nous comptons sur notre propre force, secundo, l’on méprise la fidélité de Dieu. En définitive, c’est le manque de foi.

Jacques dans son livre qualifie ces genres d’individus d’inconstants, irrésolus et ne doivent pas attendre la réalisation de sa promesse.

La solution c’est de se laisser guider par Dieu, marcher au nom de Dieu puissant, souligne le Révérend Kabange Numbi.

« La promesse reçue de Dieu est réelle même s’il y a un mur érigé par les premiers occupants. Je passerai parce que celui qui me tient à sa main droite est plus grand qu’eux. Que Dieu vous bénisse« , a bouclé le Berger de Pierre Angulaire.

Cette prédication  met ainsi fin au thème du mois de février tiré de Esaïe 51 verset 12, à savoir  : « C’est moi qui vous console. Qui es-tu pour avoir peur de l’homme mortel, et du fils de l’homme pareil à l’herbe? » Gloire BATOMENE

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