Présidentielle 2023 : Candidat pro Étienne Tshisekedi, Lisanga appelle les Congolais à s’enrôler massivement

Le candidat de l’Association pro- Étienne Tshisekedi wa Mulumba (APTEM), Jean-Pierre Lisanga Bonganga a appelé les Congolais à l’enrôlement massif en vue de s’approprier l’ensemble de ce processus électoral.

C’était au cours de la conférence de presse tenue hier lundi 09 janvier au CEPAS. Le candidat tshikediste a lancé un vibrant appel à tous les Congolais d’aller se faire enrôler massivement.

Cependant, faute de consensus à tous les niveaux, Lisanga Bonganga invite la Commission électorale nationale indépendante  (Ceni) à organiser des élections crédibles, inclusives, transparentes et apaisées.

Si jamais, les élections ne venaient pas à être organisées dans le délai constitutionnel, le candidat président de la République des pro- Étienne Tshisekedi wa Mulumba, affirme que l’APTEM et toutes les forces acquises au changement se réserveraient le droit de tirer toutes les conséquences qui s’imposent.

Lisanga Bonganga s’étonne comment une certaine opinion condamne sa présence à Lubumbashi aux côtés de Moïse Katumbi.

« Lubumbashi n’est pas un pays étranger. Moïse Katumbi n’est pas un étranger. Quand Étienne Tshisekedi était vivant, on était tous ensemble pour combattre le mauvais système de Joseph Kabila. Et personne n’a fait allusion à ce que j’entends aujourd’hui« , a fait savoir le coordonnateur de la Dynamique pour une sortie de crise (DYSOC).

Balayant d’un revers de la main les accusations selo, lesquelles il roulerait désormais en faveur du président d' »Ensemble pour la République« , le président de la CCD s’est refusé à se ranger derrière les rumeurs.

« A ce jour, aucune alliance n’est jusque-là faite. C’est normal que tous les candidats déclarés à la Présidentielle de 2023 se retrouvent. Ce n’est pas le moment des alliances ni de la campagne électorale« , a-t-il répondu.

Sur cette question de la campagne électorale, Lisanga Bonganga fustige le comportement de certains acteurs politiques notamment ceux de la mouvance présidentielle qui s’illustrent à piétiner les interdits du Conseil supérieur de l’audiovisuel du Congo (CSAC).

Il a, par ailleurs, demandé à cet organe de régulation des médias en RDC d’amener les potentiels candidats à un débat contradictoire télévisé autour de leurs programmes. Rachidi MABANDU

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