Kenya/Polisario : Les experts affirment que le terrorisme ne doit jamais se cacher sous couvert de l’autodétermination

Un séminaire portant sur le terrorisme et le séparatisme en Afrique a été organisé mardi 15 novembre au Kenya, auquel a pris part l’ambassadeur du Maroc au Kenya, Abderrazzak Laassel. 

En Afrique, et même ailleurs, les diplomates et experts font pression pour que l’Afrique commerce davantage entre elles et travaille pour la stabilité et la paix dans la région.

S’exprimant lors d’un séminaire de haut niveau sur le séparatisme et le terrorisme, l’ambassadeur du Maroc au Kenya, Abderrazzak Laassel, a salué le rôle du Kenya, et de son président William Ruto, dans la stabilité de la région et du reste du continent.

Par ailleurs, le diplomate marocain au Kenya n’a pas manqué de revenir sur le rôle négatif et néfaste du Polisario dans la région, qualifiant ce groupe de séparatiste de «terroriste domicilié à l’extérieur du pays pour déstabiliser le Maroc», notant que le Royaume reste un pays «unitaire qui respecte la liberté et le développement économique de tous».

«Il s’agit d’un séminaire important sur le lien entre le terrorisme et le séparatisme et sur le fait que le continent doit y faire face pour la prospérité de tous», a déclaré L’ambassadeur du Maroc au Kenya.

À cette occasion, Abderrazzak Laassel a exprimé sa satisfaction quant à la « récente déclaration du président William Ruto en faveur de l’unité du Maroc», affirmant qu’elle «était la bienvenue».

En effet, lors d’un point de presse avec son homologue de l’Afrique du Sud, le président William Ruto s’est arrêté, la semaine dernière, sur le dossier du Sahara soulignant dans une déclaration que son pays est engagé à contribuer à la consolidation de la paix au sein de l’Union africaine et au Conseil de sécurité des Nations unies. Cela dit, le pas du retrait officiel de la reconnaissance de la pseudo «RASD» n’est pas encore franchi.

Lors du séminaire organisé au Kenya, professeur Maria Nzomo du Centre d’études internationales et diplomatiques de l’UoN a déclaré que les questions liées à la libération sont sensibles et doivent rechercher des approches diplomatiques pour une paix durable, insistant sur la nécessité de résoudre les problèmes sous-jacents qui provoquent de tels conflits.

«Le terrorisme ne doit jamais se cacher sous le couvert de l’émancipation politique et de l’autodétermination», a déclaré Nzomo. hespress.com

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