La DGI réalise plus de 1,5 milliard de dollars de recettes en avril 2022 !

* C’est un chiffre record, réalisé depuis l’avènement de Barnabé Mwakadi Mwamba à la tête de cette régie financière, a déclaré hier à la presse Jean Muteba Kasendwe, le chef de division communication.

A la Direction générale des impôts (DGI), on se frotte les mains. Jamais comme au mois d’avril dernier, on est arrivé à réaliser des recettes aussi considérables. Déterminé, motivé, le personnel est fier d’avoir réussi à mobiliser, en un mois, plus de 3.000 milliards de francs congolais pour le Trésor public. L’équivalent d’environ 1,5 milliard de dollars, se réjouit Jean Muteba Kasendwe, le chef de division communication et documentation à la DGI. C’est un chiffre record, réalisé depuis l’avènement de Barnabé Mwakadi Mwamba à la tête de cette régie financière, assure-t-il devant un parterre de journalistes, réunis au cours d’un point de presse qu’il a animé hier lundi 2 mai.

De l’avis de Jean Muteba Kasendwe, il y a lieu de saluer aujourd’hui la dynamique positive impulsée par le Directeur général de la DGI. Grâce à ce fils maison en effet, cette régie financière est arrivée à mobiliser, rien qu’au mois d’avril 2022, la somme de 3.123.319.980.688, 92 Fc, au moment où le Gouvernement lui a assigné la mission de recueillir pour cette période le montant de 1.219.917.139.296 FC. Cette collecte constitue en soi  »un évènement’‘ jamais enregistré dans les annales de cette administration des impôts, estime le chargé de communication.

Aux dires de Jean Muteba Kasendwe, trois paramètres ont réellement concouru à cette hausse vertigineuse des recettes dans le trésor public. Il y a, de prime abord, l’impulsion insufflée par le président Félix-Antoine Tshisekedi, argumente-t-il. Dans sa vision, le chef de l’Etat congolais n’a cessé de prôné le civisme fiscal, la nécessité pour tous les citoyens de s’acquitter de leurs impôts, ainsi que la lutte contre l’évasion fiscale, fait remarquer le chargé de communication de la DGI.

Les orientations du ministre des Finances

Pour que cette vision soit matérialisée, il a fallu, en deuxième lieu, le concours du Gouvernement qui a mis sur pied un train de mesures d’accompagnement des régies financières, renseigne Jean Muteba Kasendwe. « C’est dans cette optique que le ministre des Finances, Nicolas Kazadi, a institué ce qu’on appelle le dialogue de gestion. Et ce dialogue de gestion repose sur les engagements que prennent les régies financières dans le cadre de contrat des performances« , a-t-il renchéri.

D’après l’émissaire de Barnabé Mwakadi Mwamba, l’orientation donnée par le ministre des Finances aux régies financières en 2022, particulièrement à la DGI, repose sur deux piliers. Le premier consiste à maintenir ‘‘la tendance haussière des recettes », le second insiste sur  »la numérisation et la digitalisation de toutes les procédures’‘, à travers notamment la déclaration et le paiement de l’impôt, tout en en assurant un suivi régulier.

Quid des exonérations ?

Le troisième paramètre qui a contribué à la croissance des recettes, c’est le plan stratégique que l’équipe dirigeante de la DGI a instauré. D’après Jean Muteba, c’est ce plan stratégique de réalisation des recettes, boosté par le directeur général Barnabé Muakadi. qui est à la base de cette croissance.

« Dans ce plan de réalisation des recettes, note Jean Muteba, la DGI a rétabli le bon fonctionnement de la TVA en restaurant la chaîne de sa collecte et en l’appliquant aux sociétés minières ».

Outre cette première action destinée à répondre aux orientations du ministre des Finances, la deuxième action table sur la réforme des régimes fiscaux référentiels et sur toutes les conventions ou approbations, ou sur les accords qui prévoient des exonérations fiscales, sauf dans le code actuellement en vigueur. Dès lors, on a œuvré sur des exonérations qui n’étaient pas fondées sur des dispositions légales en vigueur.

Selon Jean Muteba, la troisième approche du plan de réalisation des recettes consistait à  »corriger les inégalités constatées dans le cadre de la perception de l’IPR entre le secteur privé et le secteur public ». Yves KALIKAT  

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