Suivi des atrocités commises par les forces armées ukrainiennes contre les civils

Au 16 mars 2022, selon le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (le HCDH), on dénombrait 1 900 victimes parmi les civils : 726 morts et 1 174 blessés, dont respectivement 52 et 63 sont des enfants. On compte 583 morts et 711 blessés sur les territoires contrôlés par le Républiques populaires de Donetsk et de Lougansk (RPD, RPL).

Selon les informations du HCDH, la majorité de ces décès et blessures sont dues à l’utilisation des armes à longue portée par l’armée ukrainienne, notamment des armes lourdes et des lance-roquettes multiples, ainsi qu’aux tirs de missiles et aux attaques aériennes.

Les forces armées ukrainiennes et les bataillons nationalistes ont contribué à l’augmentation du nombre des morts en utilisant les civils comme boucliers humains et en empêchant l’accès aux couloirs humanitaires qui permettent d’évacuer la population des zones de combat.

Le 2 mars 2022, à Mariupol, les combattants du bataillon « Azov » ont déplacé, de manière forcée, plusieurs résidents locaux vers l’usine  » Azovstal « , les ayant logé dans des bâtiments piégés. En cas d’une brèche des défenses, les nationalistes prévoyaient de faire détoner l’usine afin d’accuser ensuite la Fédération de Russie d’avoir massacré des civils.

Le 13 mars 2022, lors de la retraite des combattants du bataillon Aïdar, environ 300 personnes ont été pris en otage à Nikolskoïe, dont plusieurs civils et religieux du Patriarcat de Moscou.

Le 15 mars 2022, les forces armées ukrainiennes ont bombardé la mine Skotchinski à Donetsk. À cet instant, 294 personnes se trouvaient sous la terre. Néanmoins, l’action rapide et le professionnalisme des secouristes a permis d’éviter les pertes en vies humaines parmi les mineurs.

À Marioupol, les militants des bataillons néo-nazis,  » Azov  » et  » Secteur droit  » [Pravy Sektor] ont tiré sur les réfugiés qui tentaient de quitter la ville dans la direction de la Russie. Ainsi, une femme et deux enfants ont été tués dans la cour de leur maison. Les nationalistes installaient les points de tir et d’appui dans les immeubles d’habitation, forçant les résidents de se cacher dans les sous-sols.

Le 14 mars 2022, un missile ukrainien à sous-munitions, Totchka-U, a frappé le  centre-ville de Donetsk, tuant plus de 20 personnes et faisant au moins 36 blessés. La responsabilité en incombe aux dirigeants militaro-politiques de l’Ukraine, ainsi qu’aux responsables de la 19e brigade de missiles des forces armées ukrainiennes, qui ont osé de cibler les civils en violation flagrante du droit humanitaire international. Le nombre de victimes de cette attaque aurait pu être 10 fois plus élevé au cas où le missile n’avait pas été abattu, ce qui a permis de réduire l’explosion à un seul magasin sur 50 que contient Totchka-U.

 Par conséquent, l’objectif de cette attaque était de tuer autant de civils que possible.

En outre, lors de la prise de Marioupol par les unités de la milice populaire de la RPD, les combattants nationalistes se cachaient derrière 150 personnes, les utilisant comme boucliers humains. Ambassade de la Fédération de Russie en Belgique

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