António Guterres annoncé à Kinshasa fin février

Le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, sera en tournée dans la région des Grands Lacs en ce mois de février. Il prévoit de participer en présentiel au dixième sommet des chefs d’Etat des 13 pays signataires de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo et la région.

Aux termes de cette rencontre, la RDC, au travers de son Président, succédera à l’Ouganda à la tête du Mécanisme régional de suivi dudit Accord-cadre, signé le 24 février 2013 au siège de l’Union africaine et entériné par le Conseil de sécurité des Nations unies.

       C’est pour préparer ce sommet que l’envoyé spécial du Secrétaire général des Nations unies pour la région des Grands Lacs est en visite officielle à Kinshasa du 2 au 5 février.

Huang Xia est venu prendre connaissance du niveau des préparatifs du dixième sommet des chefs d’Etat des 13 pays signataires de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région, prévu, après maints reports, le 24 février prochain à Kinshasa.

       Selon le programme,  le président Félix-Antoine Tshisekedi devrait recevoir en audience, ce jeudi 3 février, le fonctionnaire onusien Huang Xia. L’envoyé spécial de Guterres a été reçu le mercredi 2 février par le ministre en charge de l’Intégration régionale, avant de conférer avec le vice-Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères.

PERSUADER AU MOINS CINQ CHEFS D’ETAT

       A en croire des sources proches du ministre de l’Intégration régionale, citées par Actualité.Cd, une mission d’itinérance serait en cours de préparation pour persuader au moins cinq chefs d’Etat de la Région de prendre physiquement part à ces assises prévues en visioconférence et en présentiel à la Cité de l’Union africaine en cours de réhabilitation pour la circonstance.

       La tenue de ce sommet est de plus en plus reportée. Initialement annoncé en décembre 2021, ce sommet a été renvoyé en février. Dans les couloirs du ministère des Affaires étrangères, l’on rassure que tout est mis en œuvre, en collaboration avec le Mécanisme national de suivi, pour expédier  des invitations  dans les « 72 heures ».

Cette situation risquerait de démobiliser les chefs d’Etat de la région dont le déplacement à l’étranger est généralement préparé des mois durant, explique-t-on dans les sillages des missions diplomatiques à Kinshasa. Kléber KUNGU

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