Les parlementaires africains réfléchissent sur la validation des Notes de position aux Cop sur le climat et la stratégie «One Health»

Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo abrite du 12 au 15 octobre, l’atelier sous régional de validation des Notes de position des parlementaires aux COP sur le Climat et la biodiversité et de leur stratégie sur le « One Health », (Une seule santé).

L’objectif de cet atelier est de valider les Notes de position du REPAR pour la COP 15 et la COP 26  ainsi que la stratégie sous-régionale des parlementaires sur la problématique «Une seule santé».

Aussi, échanger sur les modalités de la participation des parlementaires aux différentes COP ; présenter et examiner la stratégie parlementaire  sur la problématique du «One Health» ;  valider la stratégie des parlementaires sur le «One Health» ; puis examiner et valider la feuille de route du REPAR sur le «One Health».

C’est la rapporteuse adjointe de l’Assemblée nationale  qui a lancé ces travaux.  Colette Tshomba a indiqué qu’il est indispensable de traiter les questions de  santé dans sa globalité, en prenant en compte à la fois, la santé animale, la santé humaine et la santé environnementale. Ces questions de santé marqueront la deuxième grande articulation de la réunion qui débute ce jour, a-t-elle ajouté.

A l’entendre, le REPAR ne ménagera aucun effort pour favoriser  l’implication des parlementaires à la protection de l’environnement, à la conservation de la biodiversité, et à la gestion durable des Ecosystèmes d’Afrique centrale. Il faut donc rester plus vigilant que jamais pour des intérêts de la sous-régionale soient pris en compte de façon pleine.

D’après ce membre du bureau de l’Assemblée nationale, les Notes de position des parlementaires sur la biodiversité et sur les changements climatiques qui seront validés, doivent être suivies avec attention, afin que des réponses efficientes soient apportées aux préoccupations de la sous-région.

De même, la stratégie «One Health» qui sera adoptée doit  permettre aux parlementaires d’accompagner les Etats dans leur processus de santé publique pour migrer vers l’approche « une seule santé ».

Le coordonnateur national de REPAR a déclaré que cet atelier permettra aux uns et aux autres de s’imprégner des matières  à prendre en compte dans le cadre de priorités pour faire avancer les travaux sur toutes les questions et d’atteindre un résultats ambitieux.

François Nzekuye a exhorté tous les participants à cet atelier à faire montre de créativité et d’innovation pour formuler des propositions concrètes et pertinentes, susceptibles de contribuer à la définition de position du REPAR  aux prochaines négociations aux Cop sur le climat et la biodiversité.

Pour le coordonnateur régional du REPAR, la problématique du One health qui s’invite au débat n’est pas anodine. Selon ses dires, la lutte contre les changements climatiques et la gestion durable de la biodiversité, étaient jusque peu ou mal connue   par les parlementaires. Il s’agit d’une approche intégrée de la santé, qui met l’accent sur les interactions entre les animaux, les humains et l’environnement.

Il propose, dès lors, une connectivité et un enrichissement croisé de toutes les composantes dont les activités sont susceptibles d’impacter la santé.

Le coordonnateur régional est d’avis qu’il est opportun de reconsidérer notre système de santé au regard de la proximité des humains avec les habitats de la faune.

Enfin, il est convaincu que les présentes assises vont permettre d’adopter des notes de position qui traduisent la vision sur les deux questions, en ligne avec enjeux mondiaux et régionaux actuels et la position commune des pays de l’espace COMIFAC.

Il est également convaincu que la stratégie One Health permettra de décliner un agenda d’actions pour les interventions efficaces au niveau  stratégique et dans les pays membres.  Mathy MUSAU

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