Ruashi Mining, un moteur de développement pour les communautés locales

La commune de Ruashi, dans la ville de Lubumbashi, connaît depuis un certain temps un élan de développement grâce à la société Ruashi Mining, installée sur le sol katangais depuis 2006. La responsabilité sociétale de cette entreprise saute aux yeux une fois que vous posez vos pieds dans cette partie de la ville. Les écoles sont construites, une morgue installée, des bornes fontaines distribuent gratuitement de l’eau potable… grâce à la redevance minière que débloquent chaque mois ces miniers chinois. Ce constat a été fait, hier mardi 14 septembre par une délégation des journalistes venus de Kinshasa.

L’aspect environnemental et sécuritaire est garanti par Ruashi Mining.  Ce qui fait que la société est certifiée depuis 2006 par la norme ISO 14001, qui est une norme environnementale et sécuritaire.  A vrai dire, l’entreprise adhère aux normes de la protection environnementale, des investissements sains et de la lutte contre la pollution. 

Avec près de 2.000 employés, dont 48 expatriés et 900 contractants, plus de 90 % de la population locale ont trouvé de l’emploi grâce à l’exploitation du cuivre et de cobalt faite par Ruashi Mining.

Et l’application du nouveau code minier depuis 2018 ne trouve aucun obstacle au sein de cette entreprise. Grâce à cette cagnotte, dont la commune bénéficie d’une somme variant entre 200.000 et 300.000 Usd par mois, la municipalité de la Ruashi a bel et bien trouvé les moyens de sa politique.  Même avant l’institution de cette redevance, Ruashi Mining déployait déjà quelques actions de haute portée sociale en faveur de la population.

Plusieurs actions à impact visible sont menées par les autorités municipales.  Déjà, la maison communale est complètement rénovée, avec un nouveau bâtiment construit.  Une bonne partie de quinze quartiers de la commune ne connaissent plus des problèmes d’approvisionnement en eau potable, grâce à des bornes fontaines érigées presque partout. 

assainissement assuré

Les camions bennes et tricycles sont achetés pour des travaux d’assainissement et plusieurs actions figurant dans le cahier des charges de la commune (formation des jeunes dans divers métiers, approvisionnement en courant électrique, etc.) trouvent des solutions grâce à cette redevance. 

D’autres demeurent en souffrance en attendant la rétrocession de la ville.  Qu’à cela ne tienne, toutes ces actions menées pour assurer un développement humain durable de la population de cette contrée, sont bien accueillies par cette dernière, qui espère qu’à la longue, avec la mise en œuvre du cahier des charges, établi de commun accord avec la municipalité, la société Ruashi Mining et les couches sociales, la commune de la Ruashi pourra resplendir. 

Chef du bureau de la commune de Ruashi, M. Kabuika Kilefu invite le gouvernement central à activer la rétrocession des fonds revenant à la province du Haut Katanga pour que cette dernière puisse financer rapidement le cahier des charges établi pour des actions de développement de différentes communes de cette province.

Plus de 24 millions Usd déjà dépensés pour des projets sociaux

Du point de vue communautaire, Ruashi Mining a déjà dépensé plus de 24 millions Usd pour des projets sociaux.  Parmi ces projets sociaux-éducation, santé et infrastructure (eau et énergie), réalisés par Ruashi Mining, on note entre autres l’électrification de banlieue de Ruashi (5 millions Usd), l’installation des forages manuels (400 mille Usd), la construction des écoles (67.500 Usd), des postes de distribution d’énergie, la construction d’une morgue (27.000 Usd), etc. 

Ce fonds a été également alloué au développement des projets de fermes environnantes (625 hectares), avec des communautés locales.  Ces différentes réalisations, souligne Patrick Tshisand, directeur de production de cette entreprise, ont fait obtenir à Ruashi Mining une récompense de Katanga Award en 2010-2012 pour le domaine du social.  

En ce qui concerne la production, 300.000 tonnes de cuivre et 460 tonnes de cobalt sont produits produites annuellement.

d’une mine artisanale à une mine industrielle

Ruashi Mining est une entreprise minière, dont 75% d’actions sont composés des actifs de Metorex, rachetés par le groupe Jinchuan, entièrement chinois, et 25% composés des actifs de la Gécamines. Du point de vue gestion de sécurité, santé et environnement, cette société est certifiée par la norme ISO 14001.

Elle est également adhérant au principe de l’équateur, qui prend en compte le capital humain dans les investissements.  Elle accorde beaucoup d’importance aux bonnes relations avec la communauté, notamment celle de la commune de Ruashi.

Dans sa structure, Ruashi Mining a, à sa tête, un directeur général, assisté par un assistant du directeur général et un directeur général adjoint. En dessous d’eux, la société dispose de directeurs des départements et des directeurs. Au total, Ruashi Mining travaille avec 1008 employés, dont 960 nationaux et 48 expatriés (chinois, anglais, Sud-africains et autres).  Il y a plus ou moins 900 entrepreneurs sur le site.

Avant le début des opérations en 2006, le site qu’occupe Ruashi Mining a été une mine dont la production a cessé de la part de la Gécamines. C’est autour de 2006 que la société a repris la production de cette mine qui était complètement noyée, avant de la dénoyer.  Aujourd’hui, cette mine n’est plus artisanale, mais totalement industrialisée.

C’est une usine de production du cuivre et du cobalt.  L’objectif à atteindre en lixiviation est de 120.000 tonnes sèches par mois.  La teneur d’alimentation est de 3,1 à Cu 3,2% et 0,3 à 0,5% Co, avec 8 heures de temps de résidence en lixiviation. Rocco NKANGA, depuis Lubumbashi

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