Les dirigeants élus de la CEC invités à collaborer avec franchise

Aussitôt élus, les nouveaux dirigeants de la Communauté évangélique du Congo (CEC) ont été invités à collaborer avec franchise. Condition sine qua non pour relever les nombreux défis ou chantiers qui les attendent au cours de leur premier mandat.

Le président sortant, le Révérend Daniel Manianga Nzola-Nzambi, les a également appelés à collaborer dans la paix et dans la tranquillité

Dans son mot de clôture de la 20ème édition du Synode post autonomie, la modératrice,  le Révérende Esther Luhunu Nzabani leur a énuméré tout ce qui les attend comme chantiers.

Sous forme des conseils, la modératrice du Synode a appelé le tandem Malungidi-Mvuezolo à bannir toutes les antivaleurs qui tendent à élire domicile dans la CEC. Elle les a invités à faire de la Bible, des Statuts, du Règlement intérieur, du Plan stratégique de la CEC ainsi que de différents protocoles de l’Eglise leurs instruments de travail en respectant tout ce qui y est écrit et en les lisant également.

Que la vérité soit comme la ceinture à la hanche et qu’ils aient le courage de faire triompher la vérité, même s’ils doivent s’attirer toute haine.

Les dirigeants élus ont été encouragés à sévir tous les maux, en évitant d’être complices dans les maux.

Esther Luhunu a demandé aux nouveaux dirigeants de la CEC de s’armer de justice et de respect dans l’utilisation du patrimoine de l’Eglise. Par conséquent, ils sont invités à préserver, à bien garder et savoir en faire usage.  Ils ont été appelés à pratiquer la justice distributive en évitant de ne chercher pas que leurs propres intérêts, mais aussi l’amélioration des conditions de vie des autres employés, surtout les serviteurs de Dieu.

 Ne pas faire table rase des réalisations de leurs prédécesseurs, mais poursuivre leurs œuvres en jetant les mauvaises tout en gardant les bonnes.

La modératrice leur a demandé de garder la paix et la sérénité qui règnent actuellement au sein de la Communauté. Et pour couronner le tout, elle les invite à se revêtir de la crainte de Dieu.

Ce bon ticket, comme l’a estimé l’ancien président de la CEC, le Rév. Muanda Mikiama, doit être comme l’argile aux mains du potier et accepter ce que Dieu veut faire pour eux.     

De Kléber Kungu,  notre envoyé spécial au Synode à Luozi.

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