Le BAC récompense les meilleurs au concours de la « Campagne pour les bonnes manières »

* L’organisation chère à Jean-Marie Ntantu-Mey a annoncé la création d’une ligue d’ambassadeurs pour les bonnes manières.

Le Bureau d’Actions et d’éveil Culturel à l’éducation (BAC), a primé les meilleurs de la première édition de la « Campagne pour les bonnes manières, l’éthique et le respect des engagements« , organisée en partenariat avec la paroisse Saint Augustin de Lemba dans des écoles de Kinshasa. La cérémonie s’est déroulée le 16 juin finissant, à l’occasion de la Journée de l’Enfant africain. Ce, au terme d’un mois et demi de cette campagne organisée du 30 avril au 15 juin.

A l’occasion, plusieurs prix ont été remis aux lauréats de cette campagne et à tous ceux qui y ont pris part : cahiers, stylos, boites mathématicales,  trousses et téléphones. Estimant à juste titre qu’on ne peut pas motiver l’enseigné et ignorer l’enseignant, le BAC a récompensé également leurs encadreurs qui ont reçu des téléphones et des lave-mains pour lutter contre la troisième vague de Covid-19.

La cérémonie officielle de remise des prix s’était déroulée en présence des préfets de différentes écoles, des encadreurs culturels et des parents à la paroisse Saint Augustin de Lemba. Cette campagne menée par les encadreurs du BAC, a permis aux élèves d’une dizaine d’écoles de la capitale Rd congolaise (Crepe Emergence, Collège Sainte Trinité, Institut Moteyi, Lycée Molende, Institut Zebi…) non seulement d’apprendre mais aussi de mettre en pratique des notions de bonnes manières. 

Préfet du Collège Sainte Trinité, Jean-Marie Kusukila Mayika, dont l’école a été très assidue durant la campagne, salue l’initiative du BAC. « L’école a comme premier objectif l’apprentissage aux bonnes manières. Nous souhaitons que cela puisse continuer … « , a-t-il fait savoir.

Le promoteur du BAC, Jean-Marie Ntantu-Mey, est heureux d’avoir mené à bout cette croisade en dépit de moult difficultés qu’a rencontrées le comité organisateur durant cette première édition.  » C’est la première édition. Les autres suivront le plus tôt possible grâce à tous ceux que nous avons contactés. Nous espérons que le ministère de l’EPST, l’UNESCO, l’UNICEF, et les autres partenaires éducatifs interviendront très prochainement « , espère-t-il.

Selon Jean-Marie Ntantu Mey, le BAC a tenu à proclamer les résultats du concours le 16 juin, journée dédiée à l’Enfant africain, pour que cette date reste marquée dans les annales de la Campagne pour les bonnes manières, l’éthique et le respect des engagements. Il établit une convergence entre le combat des enfants sud-africains et congolais. C’est-à-dire une date où l’enfant congolais lutte pour les valeurs positives et contre les antivaleurs.  » Si l’enfant sud-africain avait combattu ce jour-là l’esprit de l’apartheid, l’enfant congolais combat celui des antivaleurs incrustées chez de nombreux congolais voire des dirigeants« , explique Jean-Marie Ntantu-Mey.  Il ajoute : « Nous voulons que ce jour-là reste un jour mémorable pour l’enfant congolais. C’est pourquoi nous allons demander aux historiens à la prochaine édition de dire aux enfants pourquoi cette date a été instituée journée de l’enfant africain« .

« Nos enfants tombent sous les balles des antivaleurs. Avec les points sexuellement et financièrement transmissibles, beaucoup d’enfants tombent sous le coup des balles des adultes, des enseignants, des parents… les enfants congolais sont appelés à lutter contre les antivaleurs afin que le Congo de demain soit meilleur que celui d’aujourd’hui », insiste Jean-Marie Ntantu Mey.

Ce jour-là, le BAC a annoncé la création d’une ligue d’ambassadeurs  pour les bonnes manières. Cette ligue est constituée d’élèves de bonnes manières, d’encadreurs culturels, de chefs d’établissements, de membres du BAC, des partenaires du BAC dont la presse.

D’après Jean-Marie Ntantu-Mey, « chacun dans sa sphère de responsabilité dans sa résidence, dans son quartier, dans son bureau, dans son avenue est chargé de lutter pour le changement de mentalité, investi de ce pouvoir d’amener les Congolais aux bonnes manières, à l’éthique et au respect des engagements ».

Des sources proches du BAC confient que la liste de ces ambassadeurs pour les bonnes manières serait en train d’être confectionnée (une centaine de personnes dont la moitié constituée d’élèves).  Chacun recevra un brevet au cours d’une  assemblée générale prévue avant le 15 juillet.  

Optimiste par-dessus tout

Le Bureau d’actions et d’éveil culturels à l’éducation est le fruit d’une success story savamment entretenue depuis trois décennies par  son promoteur, Jean-Marie Ntantu-Mey que d’aucuns présentent comme étant un optimiste entêté. La rigueur et la discipline de cet homme a forgé sa réputation et l’excellence dans l’exécution de toutes les manifestations socioculturelles, excursions didactiques, conférences-débats, festivals, réceptions qu’organise le BAC.

Il sied de rappeler que le BAC a participé à la Conférence nationale souveraine, aux Etats généraux de l’éducation, à plusieurs forums, dialogues ou concertations nationales. Le promoteur du BAC a toujours insisté dans ses sorties sur l’importance de la culture et de l’éducation pour un développement durable et la conversion des mentalités. Vivement la deuxième édition de la « Campagne pour les bonnes manières, l’éthique et le respect des engagements. »

Didier KEBONGO

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